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Missions de l'association |
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| Le pardon de Bonchanps et le Pater d’Elbée sont l’inspiration de l'association. Ces deux gestes marquent à jamais l’empreinte chrétienne de cette sublime Epopée et qui lui en confère toute la Gloire pour les générations futures de vendéens. Ces gestes chevaleresques plein de panache tranchent tellement avec les preuves de barbaries inhumaines que nous ont donné les guerres depuis deux siècles.
| Le Pardon de Bonchamps : Sur ordre de Bonchamps mourant, d’Autichamp s’élance sur la place où les paysans surexcités voulaient fusiller 5 000 prisonniers : « Grâce aux prisonniers ! C’est l’ordre suprême de M. de Bonchamps ! Il est à la mort, mais vous commande encore ; Grâce !..
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| Le Pater de d’Elbée Dans l’ivresse de la victoire « du grand choc de Chemillé », certains crient vengeance des 600 Vendéens tués en combattant et des villageois massacrés (il y a 150 morts chez les bleus). « Pas de quartier aux prisonniers ! » D’Elbée tente en vain de calmer les gars. Se voyant impuissant, il crie d’une voix forte : « Soldats à genoux ! Disons d’abord notre Pater. » Les paysans, nu-tête, obéissent… : « Pardonnez-nous nos offenses… » « Arrêtez, crie d’Elbée. Ne mentez pas à Dieu. Vous Lui demandez qu’Il vous pardonne comme vous, vous pardonnez aux autres, vous pardonnez aux autres ? » La leçon est comprise : les fusils s’abaissent ; les quatre cents prisonniers Bleus sont sauvés. | | | |
| Les trois missions fondamentales de l' Association :
Reconnaissance du Génocide vendéen, Rétablir la Vérité de la Guerre de Vendée dans les manuels scolaires, Promouvoir les belles figures des grands généraux vendéens de cette Épopée.
| La reconnaissance du génocide vendéen Les premières démarches dans ce sens auprès des deux instances européennes, la Cour Internationale de Justice (TPI) de la Haye et la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg. Cette dernière a déjà répondu en enregistrant la plainte, et en précisant qu’elle allait examiner les références bibliographiques transmises soit plusieurs ouvrages sur les Colonnes Infernales et les mises au point d’historiens comme Reynald Secher et Alain Gérard .
Rétablissement e la vérité dans les manuels scolaires C’est un point fondamental, car en cachant la vérité du passé aux générations actuelles, on prend le risque grave de laisser le champ à la préparation d’un drame similaire à l’avenir. On connaît en effet la petite phrase d’Hitler devant les responsables nazis la veille de l’invasion de la Pologne : « Qui donc se souvient aujourd’hui des Arméniens ? ». Nous étions en septembre 1939 et le Génocide ne datait que de 24 ans ! C’est ainsi qu’en cachant l’Histoire, les États commettent des crimes semblables sans aucune réaction d’un peuple ignorant, qui s’il avait su, aurait pu prévenir ce nouveau crime. | |
| | Promouvoir les figures de l'épopée vendéenne | Clémence de l’Armée Catholique et Royale à l’égard des prisonniers En effet, le premier trait caractéristique de la Grande Armée Vendéenne, c’est la clémence dont elle a fait preuve à l’égard des prisonniers (à l’inverse des soldats et des généraux républicains). On peut rendre hommage à cette Armée Catholique et Royale qui n’a vraiment pas usurpé son nom. Elle s’est toujours comportée de façon chevaleresque. Le style de commandement paternaliste de l’Armée Catholique et Royale C’est le second trait que nous aimerions voir figurer dans les manuels d’histoire de nos enfants. En voiçi quelques exemples : À l’attaque de Fontenay-le-Comte, fin mai 1793, bien que blessé, Bonchamps dit à ses hommes : « Avancez mes enfants ! ». À la reprise de Chatillon, le 5 juillet 1793, La Rochejaquelein dit : « Mes enfants, voulez-vous vous battre ? Ou si vous ne voulez pas vous battre, retirez-vous chez vous. Vous entendez bien là qu’on se bat à toutes forces. Si vous ne voulez pas vous battre, retirez-vous chacun chez vous et moi, je me retire. Vous ne me verrez pas davantage.
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Le courage des officiers qui sans cesse se portaient en première ligne. Ce courage est légendaire. Ne voyons nous pas La Rochejaquelein se battre comme un lion en toutes occasions. Ne voyons nous pas Cathelineau s’exposer en permanence au risque de sa vie (sa blessure à Nantes en apporte la preuve). Or, pour salir la mémoire de ces chefs vendéens, certains soldats républicains n’ont pas hésité à colporter des calomnies. |
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